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> Sallam, le nouveau roman de Hani Nakshabandi <
Publiée le 8/29/2008 Par Majdouline El Alami
Sallam

Le nouveau roman de l’écrivain Saoudien Hani Nakshabandi

Hani Nakshabandi a signé son second roman chez la maison d’édition « Saqui ». « Sallam » fait 240 pages de format moyen. Voici le résumé :

Couverture du Roman


L’histoire commence avec le voyage d’un émir saoudien à Grenade pour visiter l’Halambra. Ce fameux monument qui a tant ébloui les écrivains et les poètes.

Il a été épris de chaque parcelle du palais : ses jardins royaux, la tour militaire, et le palais du roi lui-même. Tellement que l’émir a décidé de construire son identique à Ryad, la capitale de son pays. Plusieurs de ses amis lui embellirent la chose, au point que à un moment, il se prit pour un conquérant musulman des temps modernes.

Le prince s’installa donc dans le palais qu’il possède à Marbella, le temps de réunir tout ce dont il avait besoin pour la construction de sa Halambra dans son pays.

Au fil des pages, L’émir rencontre soudain un cheikh marocain qui lui demanda de renoncer à ce projet , de ne pas reconstruire ce palais ni à Ryad ni nulle part ailleurs . Il lui dit : prends garde, ce palais est maudit ! avant de rajouter : ce palais est habité par le mal, il a vu partir toute une nation, le reconstruire fera abattre malheurs sur tous ceux qui auront osé défier son sortilège.

L’émir prit peur. De nombreux évènements se succédèrent et donnèrent raison à Ibn Borjane, le cheikh marocain. Mais ceci ne le dissuada pas pour autant, il demanda alors au cheikh de lui trouver une solution. Ibn Borjane lui dit alors que la seule solution serait de faire reconstruire le palais par celui qui le construisit à l’origine !

Le prince s’étonna et demanda : Le palais compte 1000 ans. Celui qui l’a construit peut il être encore en vie ?

Le cheikh marocain aquiesca et lui dit que l’homme en question habitait à ce jour l’une des villes du Maghreb. Il se prénomme Sallam. Et l’homme de dépêcher sur place quelqu’un le chercher à Tanger, du dire de Ibn Borjane.

Le missionnaire ne le trouva pas à Tanger. Il fut par la suite dirigé à Chefchaouen, où du dire de certains, il devait retrouver un prénommé « Sarouti » qui était accompagnateur de Sallam.

Après grand effort, Sarouti est bel et bien retrouvé à Chefchaouen mais il n’a jamais entendu parler de « Sallam ». il se moqua de la quête d’un homme de mille ans.

Le missionnaire revint alors dire au prince ce qu’il en est. Mais le cheikh marocain insiste : sallam existe vraiment et il a mille ans ! Se passera par la suite un évènement qui permettra au prince d’arriver jusqu’à Sallam.

Mais quand le prince croit enfin que son problème est résolu : il se rend compte qu’il n’en est rien. Sallam refuse de lui construire ce palais. Il a certifié au prince, une fois de plus, l’histoire de la malédiction. Sallam lui dit que le palais a été construit dans un moment d’étiolement comme un signe de force, il a été témoin de la décadence d’un roi et d’une nation. Le palais est maudit parce qu’il est le symbole de l’éternel conflit entre le christianisme et l’islam. Preuve en est la cloche que les espagnols mirent dans le palais le jour où ils ont mis la main dessus comme pour signifier leur domination de l’islam. Ainsi s’avoisinent tous les jours la cloche chrétienne et les versets coraniques, ainsi s’affrontent ils tous les jours au vu et au su du monde entier.

Mais au-delà de cette malédiction, Sallam dit considérer l’Halambra le symbole d’une colonisation arabe barbare de l’Andalousie. Affirmant que les conquêtes islamiques dans cette région n’étaient pas plus qu’une illusion après que les arabes aient renoncé à répandre leur civilisation. Ils ont ainsi compressé 9 longs siècles et sont sortis du pays comme ils ont sont rentrés, embrassant eux même le christianisme après avoir échoué à convertir les chrétiens. L’Andalousie a été la seule exception dans l’histoire arabe, la seule région du monde où les arabes et leur religion furent expulsés…en même temps.

Ainsi Sallam explique que reconstruire le palais , comme le souhaite l’émir, serait consacrer un conflit commencé par les arabes le jour où ils ont décidé d’envahir une terre où ils n’avaient aucun droit. Mais ce conflit doit s’arrêter, se transformer en dialogue puis en amour.

« Avant de pouvoir reconstruire l’Halambra, nous devons nous purifier. La bataille doit pouvoir cesser. Nous ne triompherons de personne. Personne n’en ressortira victorieux. Puisque nous ne pouvons espérer survivre sans puiser nos ressources de chez Autrui. Les arbres sont nombreux, mais c’est ce qui fait la beauté d’un jardin. Il en est de même pour les religions, toutes se rapprochent de Dieu, toutes forgent un individu bon et un beau jardin ».
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algerie
Par kamel, Date: 9/17/2010
slt tout je suis recherche un fille de 17 ou 18
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