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> Une tragédie nommée « immigration clandestine » <
Publiée le 10/26/2008 Par BENABDELKRIM EL FILALI SOUFIA
La souffrance, sentiment tragique chez l’homme, peut prendre diverses formes. Qu’elle soit physique ou psychique, la souffrance est une douleur profonde qui pénètre l’homme, le taraude et lui extirpe toute forme de bonheur.
Les facteurs stimulants la douleur sont innombrables, en revanche, les remèdes sont moins nombreux. A la souffrance physique, les scientifiques ont apporté leur savoir et ont soulagé plusieurs maux, quand à la souffrance morale, tentaculaire, elle se propage de plus en plus, gagne grand nombre d’individus et s’installe confortablement dans les âmes.
Qu’en est-il lorsque la souffrance est à la fois physique et psychique ?
Qu’en est-il lorsque la souffrance est le résultat de la misère, de la pauvreté et des inégalités sociales ?

   Les écarts sociaux, les distributions inéquitables des richesses, l’industrialisation, la mondialisation, les guerres intestines, la misère, la sécheresse,….sont autant de facteurs qui ont enfoncé les inégalités entre les Hommes et engendré un taux de pauvreté jamais atteints dans certains pays.
En Afrique subsaharienne par exemple des millions de personnes vivent avec une moyenne de moins de un dollars par jour.
Aspirant à une vie meilleure, à une vie plus digne, nombre d’hommes endoloris par la misère envahissante, s’arment de courage, décident de prendre le large en plongeant dans ses abysses.
Des hommes aux visages multiples, tantôt spectres, tantôt fantômes, empruntent les chemins de la clandestinité à la recherche de l’ailleurs, un ailleurs aux couleurs de l’eldorado prometteur de vie, de bonheur, et de prospérité.    
Ces hommes, ont ébranlé foi et loi, ils ont perdu toute confiance en leur terre mère qui leur a tourné le dos en leur refusant sa protection.
Ces hommes ont vendu leurs biens et ont salué peut-être pour la dernière fois les leurs.
Fiers de quitter leur misère, ils embrassent le danger, qui pour eux est momentané et s’apprêtent à leur traversée.
En effet, lorsque la misère a ôté à ces hommes leurs besoins primaires, elle a fait d’eux des hommes différents, des hommes isolés, des hommes au destin incertain, appelés « clandestins ».        
Rongés, aigris, anéantis par leur misère, ils sont soutenus par l’espoir. L’espoir d’être, l’espoir d’exister, l’espoir de se sentir un être.
Or, espérer demeure un rêve car jetés sur les rives des côtes, l’espoir qui était le grand allié se transforme subrepticement en désespoir. Le désespoir du marginalisé, de celui qui ne sera jamais reconnu, celui à qui on ferme les portes d’un paradis pressenti.
Ce paradis tant rêvé, devient cauchemar, enfer et apocalypse. Le clandestin qui a tant rêvé se voit trahit et rejeté. Annihilé, il n’est plus qu’un objet, une babiole (     ) jetée entre des mains indésirables.
Angoisse, tristesse, désarroi, inquiétude, douleur, peine, désolation, désespoir sont désormais les compagnons fidèles d’hommes dignes qui se sont armés de courage avant d’entamer le périple de l’exil. Déçus, désabusés par l’absence de générosité et d’hospitalité des terres stériles; une souffrance lancinante, profonde, indélébile a cicatrisé à jamais ces âmes, une souffrance qui a enfoncé la douleur  et accentué les maux qu’aucun mot ne saurait traduire.
De la rupture à l’éloignement, de la perte à l’oubli, de la séparation à la nostalgie, l’exilé a emprunté le chemin tortueux de l’Ailleurs en croyant aveuglement à l’existence d’une cité utopique et idéale.
La douleur de la réalité a ravivé en lui un brasier de souffrances, l’a rappelé à sa condition d’homme misérable et lui a fait prendre conscience du tragique et de l’absurde de l’existence, ainsi que de la nature humaine exécrable, corrompue et indigne.  

         A l’ère du XXIème siècle, ère de la mondialisation, les frontières censées être abolies s’avèrent de plus en plus rigides. Seulement, cette rigidité n’a pu empêcher le mouvement des peuples et les flux migratoires de s’accélérer à un rythme effréné.
Le monde entier assiste à une migration toute particulière ou l’homme se débat vaillamment contre lui-même, cet homme a pour adversaire sa propre âme écorchée qui se décompose en sombrant dans un abîme indesc*r*i*p*tible de souffrance.
Coopérer, rassembler les efforts, tendre les mains, réfléchir ensemble, s’unir, en un mot agir, sont autant d’étapes qui pourraient apporter de l’aide et diminuer la misère qui ronge frénétiquement les hommes en les projetant dans des océans aux couleurs de la mort.

   La souffrance, sentiment tragique chez l’homme, peut prendre diverses formes. Qu’elle soit physique ou psychique, la souffrance est une douleur profonde qui pénètre l’homme, le taraude et lui extirpe toute forme de bonheur.
Les facteurs stimulants la douleur sont innombrables, en revanche, les remèdes sont moins nombreux. A la souffrance physique, les scientifiques ont apporté leur savoir et ont soulagé plusieurs maux, quand à la souffrance morale, tentaculaire, elle se propage de plus en plus, gagne grand nombre d’individus et s’installe confortablement dans les âmes.
Qu’en est-il lorsque la souffrance est à la fois physique et psychique ?
Qu’en est-il lorsque la souffrance est le résultat de la misère, de la pauvreté et des inégalités sociales ?

   Les écarts sociaux, les distributions inéquitables des richesses, l’industrialisation, la mondialisation, les guerres intestines, la misère, la sécheresse,….sont autant de facteurs qui ont enfoncé les inégalités entre les Hommes et engendré un taux de pauvreté jamais atteints dans certains pays.
En Afrique subsaharienne par exemple des millions de personnes vivent avec une moyenne de moins de un dollars par jour.
Aspirant à une vie meilleure, à une vie plus digne, nombre d’hommes endoloris par la misère envahissante, s’arment de courage, décident de prendre le large en plongeant dans ses abysses.
Des hommes aux visages multiples, tantôt spectres, tantôt fantômes, empruntent les chemins de la clandestinité à la recherche de l’ailleurs, un ailleurs aux couleurs de l’eldorado prometteur de vie, de bonheur, et de prospérité.    
Ces hommes, ont ébranlé foi et loi, ils ont perdu toute confiance en leur terre mère qui leur a tourné le dos en leur refusant sa protection.
Ces hommes ont vendu leurs biens et ont salué peut-être pour la dernière fois les leurs.
Fiers de quitter leur misère, ils embrassent le danger, qui pour eux est momentané et s’apprêtent à leur traversée.
En effet, lorsque la misère a ôté à ces hommes leurs besoins primaires, elle a fait d’eux des hommes différents, des hommes isolés, des hommes au destin incertain, appelés « clandestins ».        
Rongés, aigris, anéantis par leur misère, ils sont soutenus par l’espoir. L’espoir d’être, l’espoir d’exister, l’espoir de se sentir un être.
Or, espérer demeure un rêve car jetés sur les rives des côtes, l’espoir qui était le grand allié se transforme subrepticement en désespoir. Le désespoir du marginalisé, de celui qui ne sera jamais reconnu, celui à qui on ferme les portes d’un paradis pressenti.
Ce paradis tant rêvé, devient cauchemar, enfer et apocalypse. Le clandestin qui a tant rêvé se voit trahit et rejeté. Annihilé, il n’est plus qu’un objet, une babiole (     ) jetée entre des mains indésirables.
Angoisse, tristesse, désarroi, inquiétude, douleur, peine, désolation, désespoir sont désormais les compagnons fidèles d’hommes dignes qui se sont armés de courage avant d’entamer le périple de l’exil. Déçus, désabusés par l’absence de générosité et d’hospitalité des terres stériles; une souffrance lancinante, profonde, indélébile a cicatrisé à jamais ces âmes, une souffrance qui a enfoncé la douleur  et accentué les maux qu’aucun mot ne saurait traduire.
De la rupture à l’éloignement, de la perte à l’oubli, de la séparation à la nostalgie, l’exilé a emprunté le chemin tortueux de l’Ailleurs en croyant aveuglement à l’existence d’une cité utopique et idéale.
La douleur de la réalité a ravivé en lui un brasier de souffrances, l’a rappelé à sa condition d’homme misérable et lui a fait prendre conscience du tragique et de l’absurde de l’existence, ainsi que de la nature humaine exécrable, corrompue et indigne.  

         A l’ère du XXIème siècle, ère de la mondialisation, les frontières censées être abolies s’avèrent de plus en plus rigides. Seulement, cette rigidité n’a pu empêcher le mouvement des peuples et les flux migratoires de s’accélérer à un rythme effréné.
Le monde entier assiste à une migration toute particulière ou l’homme se débat vaillamment contre lui-même, cet homme a pour adversaire sa propre âme écorchée qui se décompose en sombrant dans un abîme indesc*r*i*p*tible de souffrance.
Coopérer, rassembler les efforts, tendre les mains, réfléchir ensemble, s’unir, en un mot agir, sont autant d’étapes qui pourraient apporter de l’aide et diminuer la misère qui ronge frénétiquement les hommes en les projetant dans des océans aux couleurs de la mort.

   La souffrance, sentiment tragique chez l’homme, peut prendre diverses formes. Qu’elle soit physique ou psychique, la souffrance est une douleur profonde qui pénètre l’homme, le taraude et lui extirpe toute forme de bonheur.
Les facteurs stimulants la douleur sont innombrables, en revanche, les remèdes sont moins nombreux. A la souffrance physique, les scientifiques ont apporté leur savoir et ont soulagé plusieurs maux, quand à la souffrance morale, tentaculaire, elle se propage de plus en plus, gagne grand nombre d’individus et s’installe confortablement dans les âmes.
Qu’en est-il lorsque la souffrance est à la fois physique et psychique ?
Qu’en est-il lorsque la souffrance est le résultat de la misère, de la pauvreté et des inégalités sociales ?

   Les écarts sociaux, les distributions inéquitables des richesses, l’industrialisation, la mondialisation, les guerres intestines, la misère, la sécheresse,….sont autant de facteurs qui ont enfoncé les inégalités entre les Hommes et engendré un taux de pauvreté jamais atteints dans certains pays.
En Afrique subsaharienne par exemple des millions de personnes vivent avec une moyenne de moins de un dollars par jour.
Aspirant à une vie meilleure, à une vie plus digne, nombre d’hommes endoloris par la misère envahissante, s’arment de courage, décident de prendre le large en plongeant dans ses abysses.
Des hommes aux visages multiples, tantôt spectres, tantôt fantômes, empruntent les chemins de la clandestinité à la recherche de l’ailleurs, un ailleurs aux couleurs de l’eldorado prometteur de vie, de bonheur, et de prospérité.    
Ces hommes, ont ébranlé foi et loi, ils ont perdu toute confiance en leur terre mère qui leur a tourné le dos en leur refusant sa protection.
Ces hommes ont vendu leurs biens et ont salué peut-être pour la dernière fois les leurs.
Fiers de quitter leur misère, ils embrassent le danger, qui pour eux est momentané et s’apprêtent à leur traversée.
En effet, lorsque la misère a ôté à ces hommes leurs besoins primaires, elle a fait d’eux des hommes différents, des hommes isolés, des hommes au destin incertain, appelés « clandestins ».        
Rongés, aigris, anéantis par leur misère, ils sont soutenus par l’espoir. L’espoir d’être, l’espoir d’exister, l’espoir de se sentir un être.
Or, espérer demeure un rêve car jetés sur les rives des côtes, l’espoir qui était le grand allié se transforme subrepticement en désespoir. Le désespoir du marginalisé, de celui qui ne sera jamais reconnu, celui à qui on ferme les portes d’un paradis pressenti.
Ce paradis tant rêvé, devient cauchemar, enfer et apocalypse. Le clandestin qui a tant rêvé se voit trahit et rejeté. Annihilé, il n’est plus qu’un objet, une babiole (     ) jetée entre des mains indésirables.
Angoisse, tristesse, désarroi, inquiétude, douleur, peine, désolation, désespoir sont désormais les compagnons fidèles d’hommes dignes qui se sont armés de courage avant d’entamer le périple de l’exil. Déçus, désabusés par l’absence de générosité et d’hospitalité des terres stériles; une souffrance lancinante, profonde, indélébile a cicatrisé à jamais ces âmes, une souffrance qui a enfoncé la douleur  et accentué les maux qu’aucun mot ne saurait traduire.
De la rupture à l’éloignement, de la perte à l’oubli, de la séparation à la nostalgie, l’exilé a emprunté le chemin tortueux de l’Ailleurs en croyant aveuglement à l’existence d’une cité utopique et idéale.
La douleur de la réalité a ravivé en lui un brasier de souffrances, l’a rappelé à sa condition d’homme misérable et lui a fait prendre conscience du tragique et de l’absurde de l’existence, ainsi que de la nature humaine exécrable, corrompue et indigne.  
 
         A l’ère du XXIème siècle, ère de la mondialisation, les frontières censées être abolies s’avèrent de plus en plus rigides. Seulement, cette rigidité n’a pu empêcher le mouvement des peuples et les flux migratoires de s’accélérer à un rythme effréné.
Le monde entier assiste à une migration toute particulière ou l’homme se débat vaillamment contre lui-même, cet homme a pour adversaire sa propre âme écorchée qui se décompose en sombrant dans un abîme indesc*r*i*p*tible de souffrance.
Coopérer, rassembler les efforts, tendre les mains, réfléchir ensemble, s’unir, en un mot agir, sont autant d’étapes qui pourraient apporter de l’aide et diminuer la misère qui ronge frénétiquement les hommes en les projetant dans des océans aux couleurs de la mort.
 Commentaires : Publier Votre Article
https://www.behance.net/gallery/37351153/U4FIFA-Web-Design
Par u4fifa.com, Date: 6/4/2016
You're so cute.
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